Des brouillons...

Publié le par Anissa

 Mes nouveaux brouillons




Pour dire de pas oublier ce blog: J'vous mets encore quelques-unes de mes farfeluches...
Je sais pas si ça vous intéresse...



Le 10/06 à 14:39_ "Qui veut de moi, et des miettes de mon cerveau?" ( Merci Bertrand. J'aime un assassin... )

Le 10/06 à 18:34_ " Cela me fait de la peine que les êtres humains ne sachent pas s'aimer. Que mon coeur se fiche de ma vie et que je n'ai pas l'amour que je veux pour atténuer ce désarroi. " 

Le 10/06 à 23:15_ " Mon cerveau aime peut-être me faire de la peine "

Le 10/06 à 23:27_ " Le temps a cette particularité sensationnelle de passer à la fois vite et lentement. Desastreuse. Le temps est un ennemi de l'Homme. Il fait  partie des phénomènes de la vie qu'il ne pourra jamais contrôler. "

Le 11/06 à 08:08_ " Pffff "

Le 11/06 à 12:13_ " Voudra-t-il? Je ne sais pas... Il m'aime pourtant. Je suis une profiteuse. C'est horrible. Je ne peux même plus lui demander de toute façon. Shit. " ( C'est tout à fait ça: shit. )

Le 11/06 à 16:54_ " Je voudrais qu'il me propose de venir avec lui. Je sais qu'il le veut, et que je le peux. Mais cela ne me suffit pas. Je suis une chipoteuse. C'est affreux. Je ne sais pas si les choses se passeront comme je le veux. Je ne sais même pas si des choses se passeront. J'ai toujours peur du vide."

Le 11/06 à 16:55_ " Je suis dégoûtée qu'Amély redouble."

Le 11/06 à 18:08_ " J'aurais dû le faire quand il était encore temps. Mais je n'étais pas sûre de le vouloir. Je regrette un peu. Les regrets, ça va droit au coeur; ça y reste, jusqu'à c'qu'on meurt. Je ne dis pas ça pour la situation, c'est juste que j'ai repensé aux paroles de cette chanson de Daniel Darc. Un écorché, lui. Bref. J'aurais dû. C'est fou ce que je n'aime pas ce temps, le conditionnel. Pourrai-je encore?" ( Parce que le futur est mieux peut-être? )

Le 11/06 à 18:13_ " Je veux qu'il revienne. Encore, encore, sans changer. En étant comme je veux qu'il soit. Je ne veux pas qu'il s'en aille. Je veux le revoir. Et le voir, tous les jours. Je veux maintenant. Mais j'ai un million de chances en moins qu'il y a quelques jours. Cette fois, ce n'est pas l'ironie. C'est moi." 

Le 12/06 à 02:25_ " Je dois réviser. " ( C'est devenu la phrase culte )

Le 12/06 à 02:27_ " J'ai besoin de bras, de lèvres, et de "Je t'aime". ( J'ai remarqué que je mettais toujours le plus important pour moi à la fin quand je faisais des énumérations. )

Le 13/06 à 02:56_ ( J'ai décidé de mettre ce texte là  seul dans un article )

Le 13/06 à 01:20_ " Je suis fatiguée. Je dois réviser. J'ai regardé un reportage sur l'ambition sociale. J'ai compris qu'il est existentiel de gravir les échelons. Qu'il faut réussir. Plus tard, je veux remplacer Antoine dans J'irai dormir chez vous, ou être photographe."

Le 13/06 à 03:45_ "Je doute, j'ai honte, j'ai peur, je route, je compte, je coeur. Je veux, je prie, je m'excuse, je pleus, je crie, j'abuse. J'ai peur, je perds, je bête, je pleurs, j'espère, je guette. Bonheur. Vie. Amour. Ma vie, eux. "

Le 16/06 à 05:54_ " Il est 05:48, je n'ai pas encore commencé à chercher le sommeil. C'est l'effet révisions, que je suis plutôt loin d'avoir terminées d'ailleurs... Il ne me reste que 4 jours... Je veux réussir... il le faut. Je prie. Il paraît que Dieu est plus proche de nous la nuit. "

Le 17/ 06 à 05:06_ " Je voudrais que tout aille bien, je voudrais aller bien. En quoi consiste le bonheur? Le bonheur, c'est que tout aille bien, c'est d'aller bien. Et avant soi que ceux que l'on aime aillent bien, c'est un tout que d'aller bien. Le bonheur, c'est d'aller bien, partout où l'on va. Plus qu'aller simplement bien, ce n'est plus le bonheur, c'est un truc qui se rapproche de la lune. J'aimerais aller bien, il faudrait que tout aille bien. Je suis difficile. C'est terrible. "

Le 17/06 à 05:20_ " Je ressens souvent, depuis que je dois faire des choix, cette sorte de blocage au niveau des entrailles, qui me vient droit de la caboche infatigable. Une barrière à la légereté, à la simplicité. C'est comme si je transportais à l'intérieur de moi un mur, qui semblerait être de couleur trouble et brumeuse, et que ce mur était l'image que percevait ma caboche quand elle se met à penser à mon avenir. Floue. Parfois ce mur peut ressembler à un gouffre. Béant. Un néant." ( L'angoisse - Anissa )

Le 17/06 à 06:20_ "J'ai des restes d'amertume. Un jour, je devrai tuer."






[Il est vrai que Je est exclusif dans ces "brouillons". Mais je renvoie encore  ceux qui s'opposent à l'écriture du Moi à Victor Hugo. On va voir si je la sais par coeur:

" Ah!  Insensé qui crois que je ne suis pas toi! Comment ne le sens-tu pas? Quand je te parle de moi, je te parle de toi! "

Bon il manque des trucs, je me souviens d'un second "Ah!", mais bon ça suffira. Allez à bientôt les visiteurs ( inconnus ).]




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Publié dans Juin 2008

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M
Veux-tu croire des paroles simples, banales mais si sincères et signifiantes? Oui ? alors ça se résume tout bêtement à ça :<br /> <br /> Je t'aime.
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