Ô, Dieu... Ah... diable.
Ô Dieu...
*
... puisque, de là-haut, Tu ne m'entends pas assez fort, pardonne-moi de m'adresser alors, de si-bas, au diable... pas assez loin.
*
J'allais écrire ici quelque chose comme ça:
Eh, Diable!
Lève-donc le menton
Vois-tu, sens-tu?
Je suis mordue, python!
Regarde, tu m'as eue...
Respire: je te suis jeton
Jeton rejeté
Au jet du Jeté
Pour le rejet du Jetant
Jeton jetonné
Par le jeu du Jeté
Je rejoue, rejetant
Le rejet du plus Grand
Ma tristesse est trop grande
De ce rejet du Rejetant
De ce jet du Jeté
Je suis triste, rejetée.
Soulève-donc la barbiche
Que je te crie, que je t'hurle
Les douleurs d'être quiche
Les douleurs qui brûlent!
[...]
Mais la vérité m'est apparue: Je suis heureuse.
Emois d'adolescent ne sont pas douleurs de poètes.
Alors j'ai dit à mon esprit: " TA GUEULE L'ESPRIT! "
( Et j'ai alors cessé de parler au diable en lui disant:
" DEGAGE LE DIABLE! ")
*

" Ne dites pas trop de mal de vous-même: on vous croirait" ( André Maurois )