Prenons le train!

Publié le par Anissa

Le chemin du bonheur

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"Un jour, j'ai pleuré
Un autre jour, j'ai ri.
Un jour, j'ai tué
Un autre jour, j'ai donné la vie."


L'existence s'est résumée, se résume, et se résumera toujours à ça. Qu'à ça. Le reste, qu'est-ce que ça peut faire?  On ne retient que les grandes choses, et si notre vie n'en a pas eu, à la fin, nous sommes petits dans les mémoires.
Ce qu'il y a entre ces points déterminants est inutile, après. Alors le bien faire ou le composer en un acheminement d'erreurs, c'est pareil- A quoi bon en tenir compte maintenant? On peut recommencer, réessayer, changer si c'est mal, tant qu'il y a de la vie, non? La seule barrière est la peur. Celle de la souffrance. Elle est incompatible avec l'audace, la motivation, la prise de risque, et l'on ne peut plus rien refaire avec ça. Il faut s'indemniser contre la souffrance. En ne prenant jamais de réels engagements pour soi, en ne prenant jamais vraiment au sérieux notre acharnement, en laissant toujours une place à l'idée " je suis là, j'essaye- il faut toujours essayer- si j'y arrive mon travail sera justifié et honoré ( et je serai heureux ). Si je rate, je n'aurais fait que pousser un peu le sort, sans me laisser aller, car il faut agir. J'aurais essayé avec un taux incertain de réussite ou d'échec, j'aurais osé, j'aurais fait, j'ai désormais les idées claires et je vis encore, malgrè la brume qui me vient. Je ris encore. Et tant que je vivrai, je recommencerai encore, il ne faut tellement pas penser au résultat. Quitte à être chiffon sec à la fin, je continuerai, sans relâche et avec trêves, tant que je n'aurai pas. Si le dévouement est récompensé, alors je le serai. Et puis, chaque fois, l'oubli lave les tentatives déchues... ".
De nos risques, nos gains et nos pertes s'en ensuivant, qu'en restera-t-il?
Le regret est à banir! Alors pourquoi ne pas commencer par essayer d'obtenir ce qui manque, après avoir déjà fait ce que l'on peut faire? Tout essayer? Lorsque l'on a reconnu ce que l'on désire, ce qui contriburait véritablement à notre bonheur -on le sait car le choix se fait loin dans l'âme- il ne faut pas le laisser passer si on l'a à deux chaises de nous. Certains parcourent le monde pour l'attraper! C'est avant tout à soi que l'on pense ainsi, c'est vrai. Mais ce n'est pas une raison pour abandonner son bonheur: car quand on veut former le sien, on veut aussi celui d'autres en même temps, c'est un tout, il faut tout. Si par malheur l'autre devant mêler son bonheur au notre n'est pas d'accord et ne retrouve rien en nous, par contre, la notion d'abandon est necessaire. Il faut alors se rappeler l'idée... celle qui ne quitte pas, qui ne doit pas quitter. On ne peut pas, on ne doit pas faire un malheur pour un bonheur. Dans ce cas ce n'en est pas un, c'est simplement une envie incontrôlable. Un bonheur se doit d'être complet. Mais aussi excentriques qu'ils peuvent être, le regret viendrait si la tentative ne se fait pas. Il faut se modérer.
Dans la condition d'un refus devant arriver de notre part, il faut aussi accepter l'essai. Même si c'est inconcevable...  Bien sûr ( vous aurez compris qu'on arrive sans s'en rendre compte dans le domaine de l'amour) si l'autre persiste, nous transformons le but du bonheur en tragédie, et celui-ci ( le bonheur ) tue celui qui était à sa conquête. L'humanité n'a pas encore trouvé de moyen moins sanglant pour faire admettre la fatalité de sa cause au borné. C'est triste et embêtant, car cela nous arrive à tous, au moins une fois. Il faut par conséquent savoir mesurer ses chances, les peser, les analyser en long en large et en travers avant de se jeter à l'eau. Et tout ça très très rapidement! Et si le résultat- incertain il ne faut pas oublier- est proche de la nullité, faut-il tout de même le faire? Cela dépend alors du pourcentage d'incertitude... et du caractère du désireux: cela dépend aussi du pourcentage de joie et d'espoir restant...




[ ... ]

Il y a BLOCUS au bahut, dans un prochain article sera narrée ma propre tentative et son résultat.

La patience me sera necessaire, comme à vous!


Anissa.

"Il serait bête de regretter quelque chose que l'on a fait pour n'avoir pas de regrets"

 

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Publié dans Novembre 2007

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M
PTDR__ JE SUIS IMPATIENTE DE DECOUVRIR CETTE ARTICLE =) <br /> <br /> .TOUT REBELS <br /> FUCK FUCK ON FAIT CE QU'ON VEUT AVEC NOS CHEVEUX ((Marine tu sors)) Nan mais j'dis ça mais la plupart du temps j'ai des de ces pensées anarchistes, surtout depuis Sarko en fait c'est quoi ces conneries, taxe de télé une de + ... et les p'tits vieux leur seul passe-temps ! Pis les possesseurs de vieilles vaoitures aussi devront payer, nan mais il est logique lui? et HOP augmenter son salaire de 140% dès qu'il a son cul sur le siege. C'est ceux qui en foutent le moins qui sont le mieux payés :@<br /> <br /> Oups je dérive =) mon chapeau pour la sncf cependant =)<br /> <br /> Bon j'arrete en fait jétais venue te dire je t'aime, et j'ai dérivé sur Notre cher bon vieux président, j'espere te voir demain bisouuus ej t'aiiime
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